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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 10:20
Pas posiible de visiter Marseillle sans aller voir Notre Dame de la Garde. Nous sommes sur la corniche Kennedy, non loin de notre hôtel et à la hauteur de l'anse d'Auffe où nous avons dîné le soir précédent.
Pas posiible de visiter Marseillle sans aller voir Notre Dame de la Garde. Nous sommes sur la corniche Kennedy, non loin de notre hôtel et à la hauteur de l'anse d'Auffe où nous avons dîné le soir précédent.

Pas posiible de visiter Marseillle sans aller voir Notre Dame de la Garde. Nous sommes sur la corniche Kennedy, non loin de notre hôtel et à la hauteur de l'anse d'Auffe où nous avons dîné le soir précédent.

Au pied du monument aux morts (notamment ceux tombés dans les campagnes d'Orient de la grande guerre) il y a une étape du tour de Marseille en car et nous attendons que ledit car arrive

Au pied du monument aux morts (notamment ceux tombés dans les campagnes d'Orient de la grande guerre) il y a une étape du tour de Marseille en car et nous attendons que ledit car arrive

en contemplant les îles du Frioul déjà nimbées d'une brume de chaleur. Il va faire chaud! Mais le temps passe et nul car en vue. Un coup de téléphone au numéro indiqué sur la pancarte et nous apprenons qu'il vient d'être décidé d'annuler ce passage. Plutôt que d'attendre une bonne heure, nous décidons de monter gentiment à pied sans nous rendre compte de la réalité du défi. Dieu que c'est haut par des ruelles où nous rasons les murs côté ombre. Nous avons bien cru crever...

en contemplant les îles du Frioul déjà nimbées d'une brume de chaleur. Il va faire chaud! Mais le temps passe et nul car en vue. Un coup de téléphone au numéro indiqué sur la pancarte et nous apprenons qu'il vient d'être décidé d'annuler ce passage. Plutôt que d'attendre une bonne heure, nous décidons de monter gentiment à pied sans nous rendre compte de la réalité du défi. Dieu que c'est haut par des ruelles où nous rasons les murs côté ombre. Nous avons bien cru crever...

Après trois bons quarts d'heure d'escalade nous arrivons au pied des derniers escaliers et en nous retournant nous voyons le château d'If se détacher des îles auxquelles il paraissait collé.

Après trois bons quarts d'heure d'escalade nous arrivons au pied des derniers escaliers et en nous retournant nous voyons le château d'If se détacher des îles auxquelles il paraissait collé.

La dernière partie, les marches qui permettent d'accéder au parvis de la basilique, est escarpée, longue et sous un soleil de plomb. Nos natures habituées au climat océanique sont peu adaptées à de semblables chaleurs et nous nous liquéfions avant de sécher sur pied. Il faut bien se rendre à l'évidence: un des (très rares) passants finira par trouver notre cadavre... Mais, avec l'aide de la Bonne Mère, nous finissons par nous hisser sur le parvis où nous attend un panorama splendide. (renseignement pris la basilique ne serait qu'à 149 mètres d'altitude. Je n'y crois pas!).
La dernière partie, les marches qui permettent d'accéder au parvis de la basilique, est escarpée, longue et sous un soleil de plomb. Nos natures habituées au climat océanique sont peu adaptées à de semblables chaleurs et nous nous liquéfions avant de sécher sur pied. Il faut bien se rendre à l'évidence: un des (très rares) passants finira par trouver notre cadavre... Mais, avec l'aide de la Bonne Mère, nous finissons par nous hisser sur le parvis où nous attend un panorama splendide. (renseignement pris la basilique ne serait qu'à 149 mètres d'altitude. Je n'y crois pas!).
La dernière partie, les marches qui permettent d'accéder au parvis de la basilique, est escarpée, longue et sous un soleil de plomb. Nos natures habituées au climat océanique sont peu adaptées à de semblables chaleurs et nous nous liquéfions avant de sécher sur pied. Il faut bien se rendre à l'évidence: un des (très rares) passants finira par trouver notre cadavre... Mais, avec l'aide de la Bonne Mère, nous finissons par nous hisser sur le parvis où nous attend un panorama splendide. (renseignement pris la basilique ne serait qu'à 149 mètres d'altitude. Je n'y crois pas!).
La dernière partie, les marches qui permettent d'accéder au parvis de la basilique, est escarpée, longue et sous un soleil de plomb. Nos natures habituées au climat océanique sont peu adaptées à de semblables chaleurs et nous nous liquéfions avant de sécher sur pied. Il faut bien se rendre à l'évidence: un des (très rares) passants finira par trouver notre cadavre... Mais, avec l'aide de la Bonne Mère, nous finissons par nous hisser sur le parvis où nous attend un panorama splendide. (renseignement pris la basilique ne serait qu'à 149 mètres d'altitude. Je n'y crois pas!).
La dernière partie, les marches qui permettent d'accéder au parvis de la basilique, est escarpée, longue et sous un soleil de plomb. Nos natures habituées au climat océanique sont peu adaptées à de semblables chaleurs et nous nous liquéfions avant de sécher sur pied. Il faut bien se rendre à l'évidence: un des (très rares) passants finira par trouver notre cadavre... Mais, avec l'aide de la Bonne Mère, nous finissons par nous hisser sur le parvis où nous attend un panorama splendide. (renseignement pris la basilique ne serait qu'à 149 mètres d'altitude. Je n'y crois pas!).
La dernière partie, les marches qui permettent d'accéder au parvis de la basilique, est escarpée, longue et sous un soleil de plomb. Nos natures habituées au climat océanique sont peu adaptées à de semblables chaleurs et nous nous liquéfions avant de sécher sur pied. Il faut bien se rendre à l'évidence: un des (très rares) passants finira par trouver notre cadavre... Mais, avec l'aide de la Bonne Mère, nous finissons par nous hisser sur le parvis où nous attend un panorama splendide. (renseignement pris la basilique ne serait qu'à 149 mètres d'altitude. Je n'y crois pas!).

La dernière partie, les marches qui permettent d'accéder au parvis de la basilique, est escarpée, longue et sous un soleil de plomb. Nos natures habituées au climat océanique sont peu adaptées à de semblables chaleurs et nous nous liquéfions avant de sécher sur pied. Il faut bien se rendre à l'évidence: un des (très rares) passants finira par trouver notre cadavre... Mais, avec l'aide de la Bonne Mère, nous finissons par nous hisser sur le parvis où nous attend un panorama splendide. (renseignement pris la basilique ne serait qu'à 149 mètres d'altitude. Je n'y crois pas!).

Nous apprécions la fraîcheur de la basilique construite sous le second empire, sa débauche de marbres et de mosaïques récemment restaurées, les nombreux ex-votos de marins reconnaissants, les marines et autres icônes.
Nous apprécions la fraîcheur de la basilique construite sous le second empire, sa débauche de marbres et de mosaïques récemment restaurées, les nombreux ex-votos de marins reconnaissants, les marines et autres icônes.
Nous apprécions la fraîcheur de la basilique construite sous le second empire, sa débauche de marbres et de mosaïques récemment restaurées, les nombreux ex-votos de marins reconnaissants, les marines et autres icônes.
Nous apprécions la fraîcheur de la basilique construite sous le second empire, sa débauche de marbres et de mosaïques récemment restaurées, les nombreux ex-votos de marins reconnaissants, les marines et autres icônes.
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Nous apprécions la fraîcheur de la basilique construite sous le second empire, sa débauche de marbres et de mosaïques récemment restaurées, les nombreux ex-votos de marins reconnaissants, les marines et autres icônes.
Nous apprécions la fraîcheur de la basilique construite sous le second empire, sa débauche de marbres et de mosaïques récemment restaurées, les nombreux ex-votos de marins reconnaissants, les marines et autres icônes.

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